Un dimanche 11 Avril, nous sommes en 1999. Dans un studio d’une FM, à Yaoundé, capitale du Cameroun, en pleine forêt équatoriale d’Afrique centrale. Des élèves et des étudiants venus de tous horizons sont rassemblés pour un débat. On y retrouve Alice NTIRUMERA la Burundaise, Olivier MBOKO du Congo Brazzaville, Sanguy GAZARO du Togo, Séphora MAMBOU, l’équato-guinéenne et une dizaine de jeunes Camerounais. C’est la première fois qu’autant de nationalités se côtoient dans une seule émission au Cameroun, et pour parler le même langage : Les problèmes des jeunes ! Et là, on se rend compte que ces enfants n’ ont rien qui les oppose, ils ont des cultures différentes, des éducations différentes, mais leur manière d’aborder les problèmes est unique et universelle. A la fin du débat, la journaliste coordinatrice conclura en ces termes : Tata Michèle« De jeunes gens soudés, sérieux, ouverts à bien des choses, qui œuvrent pour un monde meilleur, plus humain, plus juste et plus vrai : C’est cela l’esprit Échanges »Ce slogan a donc permis la réalisation de la toute première émission radio de l’Afrique centrale, entièrement animée par des jeunes L’émission Échanges ! Aujourd’hui, cette émission a 9 ans. J’ai envie de dire : 9 vies, pour me rapprocher de l’éternité. C’est la seule émission qui est restée dans la grille, mais pourtant, la seule à qui on n’alloue pas de budget, la seule où les pigistes ne sont pas payés. L’un des directeurs de la chaîne a décidé de la renommer : Les Cops d’abord, pour dire : Les copains d’abord.Malgré cela, l’esprit et le slogan de départ sont restés les mêmes. Les cop's d’abord couvre un rayon de 5 millions d’auditeurs, couvrant le centre et le sud du Cameroun, et jusqu’aux frontières du Gabon et de la Guinée équatoriale. Cela a permis à des milliers de jeunes de s’exprimer, de donner une vision nouvelle d’un monde meilleur. Des établissements scolaires se mettent ensemble chaque année autour d’une compétition de culture générale, d’évènements culturels et de partages communs.
On retient 90% de ce que l'on écrit, 50% de ce que l'on entend et 10% de ce que l'on voit. Quand tu vas en cours, le problème c'est que très souvent les enseignants vous dictent un cours et vous demandent de recopier très rapidement ce que vous entendez. Du coup, vous n'avez pas le temps de comprendre ce qui se passe et à la fin du cours parfois vous sentez vos doigts qui chauffent. C'est extrêmement difficile de retenir dans ces conditions. Ce que je te conseille, c'est une fois arrivé chez toi de reprendre immédiatement le cours que tu as écrit et de faire le point de ce que l'enseignant a voulu faire passer comme message dans les volumineux cours d'histoire et de géographie. Par exemple: - repère les gros titres: ils te donnent une idée de la trame du cours - repère l'idée principale et essaie de résumer le cours en moins de trois phrases. Par exemple, dans un cours de dix pages sur les trente glorieuses, tu dois être capable de dire qu'il s'agit d'une période de trente ans suite à la seconde guerre mondiale qu'aura traversé l'Europe et durant laquelle les pays européens ont connu une croissance économique spectaculaire. - refais toi ton résumé de cours avec tes propres mots: tu n'as pas besoin de faire du par-coeur, par contre si tu réécris le cours avec tes mots à toi, tu verras que tu retiendras beaucoup mieux car c'est quelque chose que tu auras produit de par toi-même et tu verras que tu feras tes dissertations d'histoire-géo plus facilement encore que si tu essayais de réciter le cours que tu as reçu. On vend aussi en librairie des fiches/résumés de cours. Comme je t'ai dit, je trouve que ce qui est produit par autrui est moins profitable que ce que tu produirais toi-même mais c'est toujours un bon début.